Entre fascination et obsession....

Mes poèmes

Quelques secondes

le 01/04/2008 à 23h28
 

 


Une excuse, une absence,


Que serait ma vie sans ta présence ?


 


Un désir, une incertitude,


Sans toi ici bas, une simple envie de solitude


 


Un désert lointain


Sans début ni fin


Une route vaine


Jalonnée de sombres peines


 


Un rêve d’abandonner le monde


Ne serait ce qu’une seconde


Retrouver le souvenir perdu de tes bras


Et ne plus appartenir à personne d’autre qu’à toi


 


Oublier ce monde


Ne serait ce que quelques secondes


 


Une seconde pour une vie entière


Et l’éternité touchée du bout des doigts


 


Une seconde, juste pour tout refaire


Et à la clé l’éternité pour toi et moi


 


Rien qu’une seconde, pour que je sème


Sur ton cœur, sur ton âme,


L’amour contenu dans tous mes je t’aime.


Résultat du concours

le 21/09/2007 à 22h26


Me voila de nouveau parmi vous après presque 4 mois d'absence (je sais c'est longtemps, milles excuses) et pour commencer cette nouvelle année (scolaire^^) meme si je n'ai pas encore repris les cours, je vous remets un de mes poèmes qui se trouve quelque part au milieu de ce blog, puis que j'ai recu grace a lui le 2ème prix du concours du Salon des Poètes de Lyon^^

bizes a vous tous!!


Délivrez moi

 

Sourire aux gens
Alors que mon coeur est brisé
Hantée par un ultime espoir
Alors que tout est noir

Cette tache dans le vide
S'assombrit et grandit
Mon âme plonge dans ce désert aride
Et l'obscurité m'engloutit

Délivrez-moi
Enlevez de ma mémoire ces jours noirs
Ces heures qui sont toujours les mêmes
Ces heures d'errance et de peine

Mon coeur meurtri accompagne mon âme
Dans cette obscurité glacée
Il plonge et s’éteint
Dans la douleur que me procurent ces heures

Délivrez-moi
De cette peine à laquelle mon coeur se raccroche
Délivrez-moi
Délivrez mon âme prisonnière de la roche

Délivrez moi avant que le vide ne m'emporte une dernière fois
Délivrez moi avant que le monde ne tourne une dernière fois
Délivrez-moi avant que l'obscurité ne s'installe
Une ultime et dernière fois.




Amour Crépusculaire

le 29/03/2007 à 16h38

Voici un nouveau poème, c'est celui que je vais e,voyer poour le Printemps des poètes 2007 dont le thème est Lettres Amoureuses. Dites moi ce que vous en pensez^^


Amour
Crépusculaire
 
 
J’ai planté le décor
D’un amour sans équivoque,
D’un amour glacé au corps à corps
Fascination sera le maître mot à bord ;
 
J’ai planté le décor
Dans mon âme esseulée, en désaccord,
Au bord d’un crépuscule non consumé encor
Quand l’obscurité nous couvre et nous mord ;
 
Nous avons planté le décor
Celui d’une fin sans remords
Où la tentation n’appartient qu’à la mort
 
Nous avons planté le décor,
Alors que la lune là haut s’endort,

D’une mort unique condamnant à l’éternité nos pauvres corps.

 
 

Addiction

le 16/03/2007 à 11h37
Comme promis je vous met le texte que j'ai écrit pour le concours Nouvelles de Bordeaux. N'hésitez pas à me laisser des comm' pour me dire ce que vous en pensez, que ca soit positif ou négatif




ADDICTION

            Ma vie se résume à peu de choses, non qu’elle fut malheureuse, sans aucun évènement marquant ou rebondissement d’aucune sorte, mais vivre dans l’ombre d’une sœur adulée par sa beauté et son intelligence démesurée et être confronté à des parents dont les mœurs datent de quelques décennies n’aide pas, avouons-le, à rendre très attrayante une vie comme la mienne. Je ne sais si je puis affirmer ou non avec certitude si mon enfance fut ennuyeuse ou d’une banalité effroyable, n’ayant pas de possibilité de comparaison : ma courte vie n’a été que solitude et c’est elle qui a glissé sur moi plutôt que moi sur elle. J’ai compris très jeune une vérité qui est toujours d’actualité : écoute mais ne parle pas, pense mais ne t’exprime pas. Si quelque chose te déplait, ou te révolte, débrouille toi pour régler ce problème ou t’en libérer de quelque moyen que se soit sans que quiconque autour de toi ne soit au courant. Et surtout pas les adultes. Ainsi, tu vivras mieux, loin de tout soupçon, et donc loin de tout reproche, moquerie ou vindicte familiale. On me prend souvent par conséquent comme un jeune homme timide et renfermé, un peu spécial de part mon mutisme. Peut être un jour mes parents m’ont-ils cru un brin attardé. Peut être avaient-ils raison. Je sentais qu’une part de moi, celle qui était refoulée, menaçait dangereusement et un peu plus chaque jour d’envoyer valser autour de moi toutes leurs conventions, leurs idéaux, leurs règles : mon penchant pour le morbide a toujours été bien caché par mes soins. Mes paternels, m’enfermant de leur monde aristocratique et vaniteux, m’ont ainsi aidé à refouler dans mon inconscient toutes mes tendances gothiques, et même plus, sanguinaires, sataniques. Peut être est ce l’effet de mon éducation : s’éloigner, se détacher de l’autorité et des envies parentales en devenant ce que mes parents ont toujours craint. Leur intolérance m’a toujours fait doucement rire, et leur peur de tout ce qui n’était pas conventionnel à leur monde m’a sans aucun doute poussé dans cette voie.

            Si j’en avais eu le pouvoir, les capacités intellectuelles, et surtout le financement par mes parents, la fac de médecine après mon bac aurait était ma plus grande joie dans ma vie monotone. Etudier ces corps dépourvus de vie, les disséquer. Les voir se vider de leur sang petit à petit, inhalant cette odeur de rouille, et presque sentir ce goût dans ma bouche…

Mais volonté patriarcale oblige, ma voie devait se tracer dans une faculté de droit, mon père espérant secrètement que, malgré mes supposés incapacités mentales, je pourrais un jour devenir un semblant d’avocat. Ainsi devait se fixer ma vie.

                       

            C’est ce jour de novembre que ma vie a basculé. La première - et unique fois - où je l’ai vu. Rendez vous classique chez un dentiste tout aussi banal. Nous étions plusieurs patients, trois pour être exacte, dans cette salle exiguë où l’air était continuellement remué par le passage énergique des assistantes du docteur. Elle était allongée là, sur ce fauteuil de cuir blanc, établissant ainsi un violent contraste avec sa tenue entièrement noire. Elle représentait tout ce que j’avais toujours désiré être au plus profond de moi, de sa pâle et froide beauté à ses vêtements des plus gothiques : elle était moi en version féminine. Sa coiffure exquise, deux petites couettes reposant sur le reste de sa chevelure brune, retenues par deux petits noeuds noirs, sa robe sombre imprimée de quadrillage gris commençant par un bustier et finissant par une jupe courte à volants, ses collants résilles et ses longs bas noirs sur ses jambes si fines, terminées par des pieds sans nul doute délicieusement ravissants mais cachés dans de gros souliers noirs à semelles compensées, tout en elle m’attirait et m’enivrait. Je n’avais d’yeux que pour elle, et mes différentes tentatives pour poser mon regard sur autre chose que son corps si agréable à contempler échouèrent, la faute aux nombreux miroirs qui encadraient la pièce et qui me renvoyaient sans cesse à l’objet de ma contemplation et de mon désir naissant.

Elle, ne bougeait guère, restant couchée, les yeux plongés dans le vague, soit parce qu’elle devait être sous l’effet de sa musique qu’elle écoutait, soit parce qu’elle sentait, gênée, le regard insistant du jeune homme assis sur un autre fauteuil blanc à quelques pas d’elle. Dans les moments où elle restait immobile, son teint de cire et ses vêtements si atypiques me ramenait aux jeux préférés de mon enfance, alors que ma sœur collectionnant poupons et autres faux bébés, retrouvaient ces derniers bien souvent décapités ou complètement scarifiés par mes soins. Elle aussi ressemblait à ces poupées là, que j’aimais tant torturer dans mon enfance, à un détail près : celle-ci était réelle. Elle bougeait, parlait – le son de sa voix était d’ailleurs tellement exquise que j’en éprouvait des frissons à chaque fois que ce son cristallin s’échappait de ses douces lèvres à la tendre chaire rose ; elle respirait, signe de la présence certaine d’un cœur, et donc, de quelques cinq litres de sang frais bouillonnant dans son cors si désirable… Mon esprit s’égarait, chavirait, ne pouvant résister plus longtemps à l’appel de mon envie interminablement refoulée. Il fallait que je la touche, il fallait que je sente sur mon corps la froideur de ses membres. Il fallait que je la serre contre mon cœur, et que je la garde ainsi pour l’éternité, enfermée dans l’étau de mes bras pour ne plus jamais qu’elle s’échappe. Il fallait qu’elle m’aime ! C’était un point sur lequel je ne pouvais me permettre aucun échec, peut être la seule chose que j’aboutirais jamais dans ma vie, l’accomplissement de mon existence esseulée ! Il fallait qu’elle m’aime !

            La tête me tournait à présent si fort, un profond vertige m’ayant envahi, je n’avançais plus qu’au radar, elle seule apparaissant sur mes écrans de contrôle. Tout en la suivant à la sortie de chez le dentiste (le hasard ayant bien fait les choses, nous sortîmes pratiquement en même temps), je réfléchissais au meilleur moyen de la convaincre de m’aimer, quoique cela ne devait pas poser de problèmes puisque cela était une certitude, un fait établi : elle m’aimerait, mais je ne voulais pas l’effrayer, ni la faire fuir avant qu’elle ait pu se rendre compte de l’amour que je pourrais lui donner et qu’elle-même allait très vite éprouver pour moi. C’est alors que nous arrivâmes dans une ruelle sombre parallèle à la grande artère que nous venions de quitter, et je compris que je tenais là ma seule chance d’agir en la voyant sortir ses clés de son sac. Quelque chose tomba de sa besace, elle s’arrêta pour le ramasser et j’en profitais pour m’avancer à pas de loup derrière elle et l’attraper, encerclant sa taille dans mes bras de fer. Elle fut surprise, son cœur s’accéléra et, son corps tout entier se figeant, elle essaya de tourner la tête pour voir qui l’enlaçait ainsi, sans doute pensait-elle connaître celui qui la tenait ainsi. Mais je voulais d’abord lui parler, la rassurer, avant qu’elle ne puisse voir mon visage, la crainte qu’elle s’enfuît devant moi parce que je lui étais inconnu me rongeant corps et âme. Pourtant l’air me manquait, et je fus incapable de prononcer la moindre parole. Voyant que je ne réagissais pas, elle commença à se débattre. Je l’enlaçais plus fort, et plongeais ma tête dans son cou et ses cheveux, respirant l’odeur de sa peau si enivrante, le souffle court et erratique. La belle tentant en vain de se dégager, ne comprenant pas ce qui lui arrivait et n’obtenant aucune information de ma part, me griffa les bras de ses grands ongles noirs jusqu’au sang et se débattit violemment, mais je ne lâchais pas prise, me raccrochant à elle comme un noyé à sa bouée. Alors elle hurla. Un cri perçant, murmure prenant naissance du fond de ses entrailles et qui s’échappa de ses lèvres en  un hurlement douloureux et désespéré. Et tout se passa si vite, trop vite pour que je prenne conscience avant la fin que tout allait s’achever trop vite et que je n’aurais pas la fin que j’avais escompté et si bien préparé dans ma tête pour cette histoire. Elle me mordit, me gifla avec son sac et pour finir, je reçus un violent coup de pied dans la jambe gauche. Surpris et déséquilibré, je vacillais, tombais presque et lâchais sa taille l’espace d’un instant où elle en profita pour me glisser entre les mains et s’enfuir. Je pris vaguement conscience de mouvements dans la rue et les maisons alentours –les lumières qui s’allumaient, les gens qui sortaient, alertés par son hurlement, mais je restais concentré sur mon objectif, mon amour qui s’éloignait ; je réussis néanmoins à la rattraper en quelques pas, alors qu’elle pleurait en criant des choses incompréhensibles, et en s’effondrant à moitié quand je me collais contre son dos. Des bruits de pas derrière moi, le bruit d’une arme qu’on charge, le cri de colère émanant d’une voix masculine me firent faire volte-face, le frêle créature toujours contre moi. Mais ce fut là ma plus grosse erreur. Je n’entendis que le bruit de la détonation, mais ne ressentis aucune douleur. En revanche, je sentais du sang coulait sur mes mains et le long de mes bras, et ma chère et tendre créature s’affaissant, glissant sur moi. Je la retournais lentement devant moi de manière à voir son visage : il s’était transformé en une grimace confuse d’incompréhension et de douleur. Comprenant qu’elle m’avait servi de bouclier humain et avait reçu la balle à ma place, je l’allongeais délicatement sur le sol, mes propres larmes coulant et diluant un peu le sang de sa poitrine. Quand je sentis, alors que le bruit ne m’atteignit pas, une fulgurante brûlure transpercé mon dos et mes omoplates, et  comprenant que j’étais alors moi aussi condamné, je m’allongeais à coté d’elle sur le sol, insensible aux hurlements qui émanaient du monde nous entourant, et la prenant dans mes bras, pleurant toutes les larmes du monde devant ce bonheur à peine consommé mais déjà achevé, je lui offris comme dernier son qu’elle entendrait celui de ma voix lui récitant un poème :

 

 

 

J’ai rêvé de ta mort

Toi mon ange noir

Oh peine, oh désespoir

Pourquoi faut-il que je dorme encore ?

 

J’ai rêvé de ta mort

Dans l’obscurité d’un ciel nuageux

J’ai rêvé de ta mort

Sur le pont naufrageur d’un bateau mystérieux

 

J’ai rêvé de ta mort

Triste film noir et blanc sans parole

J’ai rêvé de ta mort

L’écho seul de mes pleurs répondant au silence

 

J’ai rêvé de ta mort

Autour de mon cœur l’étau se resserre

J’ai rêvé de ta mort

De toi, et de tout l’univers.

 


indescriptible amour

le 06/02/2007 à 22h01


Voici le poème que j'ai écrit pour un concours de poésie organisé dans le cadre de La Semaine de La Langue Francaise: en fait il fallait faire un poème de forme libre en utilisant un, plusieurs ou tous les mots suivants: abricot, amour, bachi-bouzouk, bijou, bizarre, chic, clown, mètre, passe-partout et valser: et voilà ce que ça a donné^^



Indescriptible amour...


L’amour est une chose étrange
Qui a parfois la douceur d’un abricot,
Et l’éclatant reflet d’un scintillant bijou.

Amour chic, amour de choc ?
Il envoie alors valser
Nos émotions au quatre coins du cœur,
Et prend dans sa ronde infernale
Nos esprits tout chamboulés.

Bizarre passe-partout faisant éclore les âmes qu’il touche,
Ou sorte de bachi-bouzouk effrayant plus d’un capitaine,
Il peut parfois se révéler plus drôle et plus joyeux qu’un clown,
Faisant courir autour du monde
Des mètres de rubans de bonheur.


@greatgirl@


A demi mot

le 08/01/2007 à 10h48

Dans un coin sombre de l’image
Quelqu’un le regarde,
Lui, peut être le futur homme de sa vie,
Peut être acceptera t-il un jour de faire avec elle un bout de vie ?

Comment faire pour dire
Tous ces mots qui ne veulent pas sortir
Restant bloquant au fond du cœur ?
Comment l’aider
Sans risquer de tout gâcher ?
Le soutenir,
A demi mot,
Sans rien lui dire
Pour ne pas lui nuire ;
Garder sa bouche et son cœur fermés à double tour
Se taire,
Encore et toujours…



@greatgirl@

.....

le 01/11/2006 à 11h11


Je vois dans les étoiles le reflet de tes yeux
Et dans la nuit claire, le vent à mes oreilles ne souffle que ton nom

Le clair de lune m'enveloppe de sa lumière bienfaisante
Me protégeant du reste du monde comme le feraient tes bras

Ces douces lumières là haut me guident vers toi
Eclairant dans l'ombre les empruntes de tes pas
Laissées dans ma vie,
Mon ame,
Et mon coeur.



@greatgirl@

Sans titre

le 24/10/2006 à 20h55




Couple dans une ruelle
Main dans la main
Et leur aura respire l'amour
Le bonheur

Mais le ciel se voile
Une voix surgit
Du fond de mes entrailles
Je hurle

Lachez vous!
Regardez vous!
Séparez vous !
Detestez vous !
Déchirer vous!

Soyez punis pour avoir oser tenter d'avoir droit au bonheur que j'ai perdu!



Soudain le voile d'ombre

Se déchire

La fureur première en moi
Fait place à la douceur

Et l'ange
Me tendant la main

Me fait voir le couple
Amoureux
Malheureux
Séparé

Lui refuse de se laisser attendrir

Elle a si peur qu'il la rejette, et n'ose pas le toucher

Mais alors
Une voix
Dans le vent leur dit dans un souffle

N'ayez plus peur
Et arretez vous
Regardez vous
Apprivoisez vous

Toucher vous


Aimez vous









J'ai retrouvé mon bonheur perdu...




@greatgirl@

Rêve de paix

le 08/10/2006 à 14h04


Rêve de paix


Tous les hommes étaient fiers, disparue la violence,
Sur notre planète bleue, en parfaite harmonie,
Se tenant par la main, fortunés, démunis,
Chacun vivait pour tous, tous vivaient en confiance

Terminés les soucis, balayées les souffrances
L'être humain agressif devenu raisonnable
Construisait son destin autour d'une même table
Ayant abandonné ses désirs de puissance.

La solidarité seule avait remplacé
L'égoisme forcené du citadin stressé
Les temps de la sottise venaient de s'achever

La science suivait son but, conforter la santé
Toutes les lois naturelles étaient bien respectées
Bien sur, c'était un songe, on peut toujours rêver.


Poème anonyme

........

le 23/09/2006 à 09h17

J'vous met un poème de ma ch'tite n'adeline qui est cro cro bo et que j'adore (on se demande, pourquoi n'est ce pas ma gousse d'ail?? )



Un peu spécial…
Rien que d’y penser un sourire se dessine sur tes lèvres,
Et l’envie de rire creuse une place dans ton cœur
Dans tes yeux, partout, elle donne une couleur vibrante à ce jour.
Rien que d’y penser, un peu, tout a une nouvelle forme
Plus douce, plus belle, plus vivante…

Tu gribouilles le sol de tes pas, légers,
Tu redessines par-dessus le temps pluvieux,
Un autre, plus joyeux.

Parce que t’as un soleil, le tien
Et personne ne le voit.

Un truc spécial, un peu,
Caché, un secret spécial…

Un peu...

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